mercredi 18 octobre 2017

Les décisions de contrainte psychiatrique et de tutelle curatelle en France sont rendues caduques par la convention CDPH ONU

Toute décision de contrainte psychiatrique ou de tutelle curatelle en France peut être attaquée en justice pour non-conformité à l'article 12 de la CDPH, en vertu de l'article 55 de la constitution.

Article 55

Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l'autre partie.

CDPH Article 12:

Reconnaissance de la personnalité juridique dans des conditions d’égalité.

  1.     Les États Parties réaffirment que les personnes handicapées ont droit à la reconnaissance en tous lieux de leur personnalité juridique.
  2.     Les États Parties reconnaissent que les personnes handicapées jouissent de la capacité juridique dans tous les domaines, sur la base de l’égalité avec les autres.
  3.     Les États Parties prennent des mesures appropriées pour donner aux personnes handicapées accès à l’accompagnement dont elles peuvent avoir besoin pour exercer leur capacité juridique.
  4.     Les États Parties font en sorte que les mesures relatives à l’exercice de la capacité juridique soient assorties de garanties appropriées et effectives pour prévenir les abus, conformément au droit international des droits de l’homme. Ces garanties doivent garantir que les mesures relatives à l’exercice de la capacité juridique respectent les droits, la volonté et les préférences de la personne concernée, soient exemptes de tout conflit d’intérêt et ne donnent lieu à aucun abus d’influence, soient proportionnées et adaptées à la situation de la personne concernée, s’appliquent pendant la période la plus brève possible et soient soumises à un contrôle périodique effectué par un organe compétent, indépendant et impartial ou une instance judiciaire. Ces garanties doivent également être proportionnées au degré auquel les mesures devant faciliter l’exercice de la capacité juridique affectent les droits et intérêts de la personne concernée.
  5.     Sous réserve des dispositions du présent article, les États Parties prennent toutes mesures appropriées et effectives pour garantir le droit qu’ont les personnes handicapées, sur la base de l’égalité avec les autres, de posséder des biens ou d’en hériter, de contrôler leurs finances et d’avoir accès aux mêmes conditions que les autres personnes aux prêts bancaires, hypothèques et autres formes de crédit financier; ils veillent à ce que les personnes handicapées ne soient pas arbitrairement privées de leurs biens.

Références:

http://www.un.org/french/disabilities/default.asp?id=1413

Observation générale sur l'article 12:

http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/CRPD/Pages/GC.aspx

Observations préliminaires de la Rapporteuse spéciale ONU octobre 2017

http://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=22245&LangID=F

mardi 17 octobre 2017

Observations préliminaires de la Rapporteuse spéciale sur les droits des personnes handicapées, Mme Catalina Devandas-Aguilar au cours de sa visite en France, du 3 au 13 octobre 2017

Le document est à télécharger en français en suivant ce lien:

http://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=22245&LangID=F


En avant, la France !

La ségrégation, les internements, les médications forcées, les contentions et isolement, les mises sous tutelle, la privation des droits civiques, la non-représentation des usagers, l'absence de statistiques, l'opacité des pratiques, la bureaucratie, vraiment ce n'est pas le bon chemin. Il est grand temps de changer tout cela. Des centaines de milliers de personnes attendent qu'on leur redonne pouvoir sur leur corps et sur leur vie.


Voir aussi:

http://www.faire-face.fr/2017/10/16/etat-francais-fermer-etablissements-onu/ 

http://www.santementale.fr/actualites/une-alerte-internationale-est-demandee-sur-la-france-du-fait-des-derives-de-son-systeme-psychiatrique.html

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/personnes-handicapees-l-onu-tacle-la-france-et-exprime-ses-inquietudes_1952436.amp.html


vendredi 22 septembre 2017

Kate Millet, 1934-2017, écrivaine féministe, activiste anti-psychiatrie, a écrit sur les traitements forcés

Une poésie de Kate Millett, lue aux Nations Unies devant le Comité de la Convention Droits des Personnes Handicapées, New York City, le 18 Janvier 2005.

Traduit de l'anglais, article original sur mindfreedom.org:
http://www.mindfreedom.org/kb/mental-health-global/millett-freedom-from-torture?searchterm=Kate+Millet

Auteur: Kate Millett


Mon nom est Kate Millett.  Je parle au nom de la conférence Caucus international pour les personnes handicapées. Je suis professeur à la retraite de la politique et de la littérature, auteur de « Sexual Politics » et « The Politics of Cruelty ».

Liberté de ne pas subir la torture ni des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants


Pour les personnes handicapées, cela signifie liberté de ne pas subir de traitement forcé ni de confinement.

Liberté de ne pas subir la force ni la coercition. Puissance énorme et gigantesque. Le pouvoir d'une civilisation entière amassé contre un seul individu. Chaque téléphone et chaque serrure, chaque gardien et chaque médicament.


Même chaque médicament, envahissant l'esprit. Atteignant les coins et les recoins du Soi, anéantissant la personne, détruisant la personnalité, la construction d'une vie. Abolie dans la solitude d'une après-midi, le temps lui-même s'élargit et se contracte, devenant parfaitement internalisé. Le temps de souffrir, le temps d'être tourmentée. Humiliée.


Méprisée. Objectifiée. Ridiculisée. Faite une paria. Asservie. Toute dérogation à un comportement prescrit étroit signifie la punition. De la gestion du comportement. Des services du comportement. Des contrôles du comportement.


Tout conspire pour vous rendre totalement seule et terrifiée. Malléable. Ce sont les conditions de la torture. Vous ne savez pas ce qui se passe ensuite. Vous ne savez pas combien de temps cela durera. « Personne ne saura jamais » - une voix entonne. Personne ne vous croira jamais.




Lire ausi sur The Guardian:
https://www.theguardian.com/world/2017/sep/07/kate-millett-obituary

dimanche 3 septembre 2017

La violence de la psychiatrie, poésie par Florence

Mon enfance a été bercée par la violence de la psychiatrie.
Mon papa a été pris dans leurs filets.
Il a fallu naviguer entre les "asiles" et leurs cortèges d'horreurs...
Cette déshumanisation, cette pâleur et baves de mon papa
Qui sortait d 'électrochocs.
Cette violence, ces déchirures, ces souffrances.

Je suis devenue Psychanalyste avec une démarche spirituelle.
Battons nous, dépsychiatrisons le monde.

Merci Jules tu as mon soutien.

Florence

www.therapias.com

mercredi 23 août 2017

ECT, une procédure complètement ridicule et infâme

Le principe des traitements de choc dans les asiles était d'impressionner, de terrifier même, les personnes internées.

L'histoire des ECT, ou électroconvulsivothérapie, alias sismothérapie, alias électrochocs, s'inscrit dans les traitements dit "de choc" inventés dans les asiles passés. Ces procédés consistaient en gros à traumatiser la personne par des interventions violentes. Il s'agissait de tortures destinées à impressionner la personne le plus fortement possible, et à la menacer de recommencer si elle ne se soumettait pas corps et âme au rôle imposé par le pouvoir asilaire. Ces procédés étaient pratiqués sur les personnes innocentes enfermées dans les asiles, afin de nourrir les prétentions médicales et scientifiques de leur geôliers.

L'inventeur de la "médecine de l'organe de l'âme" ou psychiatrie est le médecin allemand Johann Christian Reil (en 1808). Il pratiquait déjà ces traitements dit de choc. Un de ces traitements de choc, consistait à s'emparer du patient sans crier gare, et à le plonger nu dans un baignoire remplie d'eau glacée. Reil était fier d'avoir rafiné le procédé en faisant placer des anguilles vivantes dans la baignoire.
Un certain nombre de personnes ainsi internées vivaient habituellement prostrées dans le désespoir de devoir vivre enfermés à vie dans ces enfers d'inhumanité et d'indignité qu'étaient les asiles. Le Dr Reil s'émerveilla que son traitement de choc parvint à susciter des manifestations de protestation ou de fuite de la part de ses victimes. Il théorisa alors que les "maladies mentales" consistaient en déséquilibres des trois "forces mentales", qu'il nomma conscience de soi-même en tant qu'entité, circonspection et attention. Il institua les "traitements de choc" destinés à "corriger" ces "déséquilibres". C'était évidemment complètement pseudo-scientifique.

Les convulsions artificielles suivent la logique du "traitement de choc".

Avec le temps, la prétention pseudo-scientifique s'est renforcée de plus en plus... La torture "simple" ne suffisait plus. Il fut observé qu'après une crise d'épilepsie, les patients neurologiques présentaient un état post-critique, durant de quelques minutes à quelques heures, pendant lequel le patient fait l'expérience de la confusion, puis récupère. L'hypothèse fut émise que la crise convulsive "soignerait" les état confusionnels. 

La pseudo-science en action

Dans la même veine pseudo-scientifique, les psychiatres élaborèrent sur l'idée que l'épilepsie et ladite "schizophrénie" étaient deux conditions antagonistes, l'une excluant l'autre. Cette absurdité a été poussée jusqu'à transfuser du sang de personnes dites "schizophrènes" à des patients épileptiques afin de limiter leurs crises convulsives. Inversement, on était persuadé que les convulsions devaient logiquement "soigner" les patients étiquetés "schizophrènes". Le procédé permettait aussi de rendre l'imposture plus crédible, plus scientifique, en apparence. Différents moyens ont été mis en œuvre pour provoquer ces convulsions artificielles.

Entre 1917 et 1935, quatre méthodes furent utilisées en pratique psychiatrique pour induire des convulsions artificielles:

  1. L'hyperthermie, par exemple en injectant la tuberculine, ou en inoculant des agents pathogènes comme celui de l'érysipèle ou le plasmodium de la malaria, Julius Wagner-Jauregg, 1917.
  2. L'hypoglycémie, et le coma induit par injection d'insuline, Manfred J. Sakel, 1927.
  3. Les produits, comme le pentylènetétrazole ou metrazol, Ladislaus J. von Meduna, 1934.
  4. L'électrocution cérébrale, Ugo Cerletti and Lucio Bini, 1937.

La fondation Nobel, qui récompensa l'invention de l'horrible lobotomie, s'est discréditée à nouveau en nobélisant l'injection de la malaria en 1927. Le même Julius Wagner-Jauregg était persuadé que la masturbation causait ladite "schizophrénie" et faisait stériliser ses patients...

Il s'agit de formes de torture

Si le choc par bain glacé s'apparentait aux tortures comme le "waterboarding" (Guantanamo), le choc par convulsion cérébrale est plus proche des tortures par asphyxie pratiquées par l'Apartheid, parce que celles-ci laissent des dommages cérébraux irréversibles, à type de déficience cérébrale chronique.

L'électrocution cérébrale était un procédé destiné à terrifier la victime.

Coté effet terreur, c'est garanti: l'électricité faisait figure de science avancée, et était associée aux manipulations de la vie et de la mort avec les fictions comme Frankenstein (Mary Shelley, 1818). Le matériel est impressionnant. L'anesthésie générale fut introduite plus tard pour limiter les mouvements cloniques responsables de fractures. Cette procédure, qui fait des médecins anesthésistes les complices actifs des tortionnaires-charlatans, donne encore plus de crédit au procédé, au yeux de tous.

L'ensemble anésthésie + procédure impressionnante constitue le plus parfait des placebo pour obtenir des "résultats" qui évidemment ne durent pas.

Le complet ridicule

Les électrochocs ont été inventés en 1937. Aujourd'hui, il n'existe pas de modèle des "maladies" traitées, ni d'ailleurs de notions très claires quand à leur mécanisme d'action...

C'est pourtant facile de réaliser que le traumatisme cérébral provoqué par les électrochocs s'accompagne d'une réaction de l'organisme au stress qui comprend un pic des hormones glucocorticoïdes. C'est connu depuis fort longtemps [1][2], tout comme il est connu que l'administration de glucocorticoïdes à des personnes dépressives les améliore nettement, mais à court terme seulement.

Conclusion: administrez des corticoïdes à vos patients dépressifs, et vous aurez l'effet "cela marche" des ECT, mais sans le dommage cérébral.

L'infâmie

L'histoire des ECT, comme celle de la psychiatrie, est faite d'une extraordinaire répétition des cycles de dénonciation, oubli, et retour en force. C'est une disgrâce des media, qui publient sans se lasser ces articles triomphalistes constitués de contre-vérités. Et aujourd'hui, à nouveau, les électrochocs reviennent en force. Il faut dire qu'une seule séance de dommage cérébral irréversible coûte assez cher et que les incitations existent...

Les contre-vérités assenées et médiatisées sont extraordinaires: on nous affirme que la procédure est "sans danger", que le procédé "remodèle" et "régénère" les tissus, que les pertes de mémoire sont "transitoires", etc...

L'effet majeur, en dehors des accidents d'anesthésie, est le dommage cérébral irréversible.

Coté physiologie, c'est nettement moins anodin que les anguilles vivantes. On peut même affirmer que le dommage cérébral irréversible est la conséquence prévisible de ces pratiques d'ECT, quand ce n'est pas l'épilepsie, ou encore la mort en effet secondaire de l'anesthésie générale.

Déjà en 1977, c'était complètement connu et prouvé. [3]
Peter Breggin a rassemblé les documents sur ces dégâts cérébraux [4], et présenté les déficiences cérébrales chroniques provoquées par la répétition des séances.

Les séances répétées réalisent une véritable lobotomie électrique [5].
 
Primum non nocere

A vous de juger ce que font ces psychiatres prescripteurs d'ECT du précepte de base de la médecine "Primum non nocere". En priorité, ne pas nuire. (Thomas Sydenham 1624 – 1689).

L'avocat Wayne Ramsay n'hésite pas à parler de crime contre l'humanité. [6]

Zéro spiritualité

Il me semble que l'aide à apporter à une personne en condition dépressive est un travail de nature spirituelle. C'est dire qu'on n'est même pas dans le début du commencement d'une réponse appropriée avec les ECT. Mais on est dans l'anti-réponse à la demande de la personne.








Références:

[1] Adrenocortical responsibility in relation to psychiatric illness and treatment with ACTH and ECT. (PMID:14897894)
REISS M , HEMPHILL RE , EARLY DF , MAGGS R , COOK ER , PELLY JE 
Journal of Clinical and Experimental Psychopathology [01 Jul 1951, 12(3):171-183]
http://europepmc.org/abstract/med/14897894

[2] Effects of electroconvulsive therapy on neuropsychological function and circulating levels of ACTH, cortisol, prolactin, and TSH in patients with major depressive illness
Acta psychiatrica scandinavia, December 1985
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1600-0447.1985.tb02651.x/full

[3] Shock Treatment, Brain Damage, and Memory Loss:
A Neurological Perspective
John M. Friedberg, M.D.
American Journal of Psychiatry 134:9, September 1977. pp: 1010-1013.
http://www.electricshocktherapy.info/uploads/4/0/7/6/4076267/shock_treatment_brain_damage_and_memory_loss_-_john_m_friedberg.doc

[4] Peter Breggin  http://www.ectresources.org/
 
[5] Description de la lobotomie électrique:
Electroconvulsive therapy reduces frontal cortical connectivity in severe depressive disorder
Jennifer S. Perrin, Susanne Merz, Daniel M. Bennett, James Currie, Douglas J. Steele, Ian C. Reid,
and Christian Schwarzbauer, 2012
http://www.pnas.org/content/109/14/5464.full.pdf

[6] Psychiatry's Electroconvulsive Shock Treatment
A Crime Against Humanity; par Wayne Ramsay, 2014
http://www.wayneramsay.com/ect.htm

jeudi 17 août 2017

"Traitement", poésie par Jhilmil Breckenridge


C'était un traitement
Ces mains rampant sur votre corps
Le poison injecté
Comme vous êtes dépouillée
Traînée le long du couloir,
La légère odeur de formaldéhyde
Et de phényle

C'était un traitement
Le rire des infirmières
La condescendance des médecins
Poser les mêmes questions
Tous les jours
Jusqu'à ce que vous prononciez les mots qu'ils veulent entendre

C'était un traitement
C'était un traitement
C'était un traitement

Dans un hôpital avec des fenêtres condamnées
Dans un hôpital avec plus de gardes
Que de médecins

C'était un traitement
Le réveil
Aux odeurs d'aliments avariés
Le rire des gardes
La sonnerie de leurs téléphones cellulaires
Dans votre cellule

C'était un traitement
Amitié avec Rajan, guide touristique venu d'Ajmer
Qui parlait de l'amour, de la perte et du désir,
Bavant, les pieds dans les chaînes,
Ses yeux me racontent cent histoires

C'était un traitement
Prendre une mère à ses fils,
C'était un traitement

Et quand ils enlèvent tous les derniers lambeaux de la dignité humaine
Avec vos vêtements, la peau sur vos os,
Le rire dans vos yeux, et le soleil sur votre langue
Ils marchent avec la tête haute
Ce sont des médecins, vous voyez
Le traitement est le nom du jeu

Et c'était un traitement


(traduit de l'anglais)


that was treatment
those hands crawling on your body
the poison injected
as you are stripped
dragged along the corridor,
the faint smell of formaldehyde
and phenyl

that was treatment
the laughing of nurses
the condescension of doctors
the asking of the same questions
everyday
until you utter the words they want to hear

that was treatment
that was treatment
that was treatment

in a hospital with walled windows
in a hospital with more guards 
than doctors

that was treatment
the waking up
to odours of stale food
the laughter of guards 
the ringing of their cellphones
in your cell

that was treatment
befriending of rajan, tour guide from ajmer
who spoke of love, loss and longing,
drooling, his feet in shackles,
his eyes telling me a hundred stories

that was treatment
taking a mother from her sons,
that was treatment

and when they strip every last bit of human dignity
along with your clothes, the skin on your bones,
the laughter in your eyes, and the sun upon your tongue
they walk with their heads held high
they are doctors, you see
treatment is the name of the game

and that was treatment

mercredi 16 août 2017

Memes for activism against forced psychiatry, in French and in English. Mèmes pour la prohibition absolue des hospitalisations forcées et des traitements forcés

Here you'll find memes to share freely. These pictures are under creative commons licence. In english, french and other languages.

Je vous propose une série de mèmes à partager sur internet pour la campagne en faveur de la prohibition absolue des hospitalisations forcées et des traitements forcés, en application de la Convention ONU CDPH, relative aux droits des personnes handicapées.

Ces images sont sous licence creative commons: vous pouvez partager librement ce travail sur vos blogs ou sur les media sociaux, en indiquant l'auteur et ce blog (la vignette). Vous pouvez traduire les images dans une autre langue, si vous le désirez. Dans ce cas, laissez-moi un message sur ce blog, et je placerai ici le dessin à partager dans votre langue.

La campagne est internationale. Ces images sont en anglais, en français, ou dans d'autres langues.



The Museum / Le Musée

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Partial abolition / Abolition partielle


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The classroom / La salle de classe

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Yes, it is required / Oui, c'est obligé...

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Dogma


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Miranda warning


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The algorithm / L'organigramme

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You did not take your medication / Vous n'avez pas pris vos médicaments


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Shutdown / Mise hors service



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The threat / La menace


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No, thank you. / Non, merci.


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New markets / Nouveaux marchés


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